La réhabilitation de l’immeuble, en situation de péril après plusieurs années d’abandon, a nécessité un travail quasi archéologique pour l’analyse de son système constructif, permettant ainsi de déterminer des solutions inédites de reprises des planchers. Datant de 1840, la construction utilise une technique de solivage en fer plat précontraint, technique antérieure aux profils laminés. La façade en pierre a fait l’objet d’un travail de ravalement avec une reprise complète des corbeaux de la terrasse de l’attique. Les planchers R+4 et R+5 ont fait l’objet d’une reprise en coffradal 200. Outre un large panel de pathologies à traiter, l’objectif de l’opération vise la création de 37 logements répondant aux exigences actuelles - notamment sur les notions d’accessibilité et de confort thermique.